Un regard, et l'on ne peut qu'être charmé.
Et on peut enfin comprendre le mot beauté.
Une parole, et l'on sent notre c½ur chavirer.
Et on se dit : « voici enfin l'être désiré ».
Du temps ensemble, et on apprend à aimer,
A pouvoir vivre heureux en toute complicité.
Un baiser, et l'on goute à la douce volupté,
De partager un moment avec sa dulcinée.
L'amour est un phénomène si enchanté,
Que l'on vit sans cesse dans la gaieté.
Ou la personne aimée est reine de nos pensées,
Et où notre vie n'en est qu'améliorée.
Jean Philip Lucas
Numéro 2 :
Sombres et obscures sont mes pensées...
Ma vie est dénuée de toute gaieté.
Je me noie dans une constante torpeur,
Ne désirant qu'un peu de douceur,
Soudain apparaît un rayon de lumière,
Transperçant mon c½ur de pierre,
M'en faisant presque oublier tous mes déboires ,
Jusqu'à supprimer toutes traces de désespoir.
Ce trait lumineux s'épaissit petit à petit,
Et devient le réel objet de mes envies.
Une envie de renouveau et de prospérité,
Engendré par ce tournant dans ma vie et sa moralité.
Ce trait n'est d'autre qu'une femme divine,
Creature aux milles pouvoirs, supprimant le spleen.
Les femmes sont des plus électrisantes,
Elles sont belles, fortes et charmantes.
Ces êtres provoquent en nous un désir exacerbé...
Mais qu'y a-t-il de plus difficile que d'aimer et d'être aimé ?
Les pulsions libérées en nous sont des plus incontrôlables,
Cependant le bonheur que cela entraine est incomparable.
Ainsi il faut trouver celle qu'il nous faut,
Celle qui chassera nos doutes et nos défauts,
Qui sera maitresse de nos passions et pensées,
Et qui restera pour toujours l'être aimé.
Jean Philip Lucas


